Les coulisses
Avant le début du tournage, le réalisateur Wes Ball a voulu que les acteurs vivent une expérience proche de celle de leurs personnages.
Il les a donc envoyés en stage de survie où ils ont appris à faire des outils, construire des abris et dormir à la belle étoile dans le décor du film comme les jeunes du Glade. Cette semaine d’entraînement a permis de renforcer les liens entre eux et leur a donné une meilleure compréhension de leurs rôles.
Le tournage s’est déroulé au printemps et en été ce qui signifie chaleur et humidité importantes. L’un des acteurs, Thomas Brodie‑Sangster (Newt) a raconté que la chaleur était tellement forte que les scènes de souffrance étaient souvent réelles sans qu’il soit nécessaire d’en rajouter au jeu.
Tourné en pleine nature, le plateau du film était loin d’être un lieu tranquille : des vipères et d’autres serpents venimeux vivaient naturellement là où se tournaient les scènes du labyrinthe.
La production a dû faire appel à des professionnels pour capturer et déplacer ces serpents afin d’éviter les morsures.
L’équipe artistique, dirigée par le chef décorateur Marc Fisichella a dû affronter un gros défi : créer un labyrinthe qui soit à la fois réaliste mais aussi pratique pour le tournage.
Ils ont opté pour un système modulaire de couloirs et d’intersections, donc en déplaçant simplement certaines parties, ils pouvaient créer l’impression de nouveaux segments du labyrinthe sans reconstruire entièrement le décor à chaque fois.
Les cascades
De nombreuses scènes de course dans le labyrinthe ont été filmées en conditions réelles avec des acteurs courant sur des sols accidentés, glissants ou inclinés.
Les cascades ont été réalisées avec des doublures professionnelles mais les acteurs principaux ont fait beaucoup de leurs propres cascades pour plus de réalisme.
Certaines séquences ont nécessité des harnais invisibles et câbles notamment pour les chutes et les courses le long des murs du labyrinthe.
Le labyrinthe extérieur est en grande partie un mélange de décors réels et d’effets numériques.
Les murs mouvants, les portes et certaines créatures du labyrinthe ont été ajoutés en post‑production pour créer une sensation de danger constante et d’immensité.